Je sais, cela semble être une file attente quasiment interminable et je n’ai rien posté depuis 1 mois. Mais je tiens à vous garantir que les Chroniques Tremblay sont loin d’être morts.
À cause du travail et de quelques problèmes techniques avec mon ordinateur, il manquait du temps à investir dans ce projet. Mais aujourd’hui, il y aura une pratique officielle pour le prochain épisode.
L’épisode #3 est totalement rédigé depuis quelques temps, sa structure est complète et puis les textes sont complets. Il manquait seulement du temps à mettre ceux-ci en pratique.
Je ne peux vous donner une date officielle de la sortie de l’épisode #3 (qui est supposé être sorti depuis le mois de Mars, soit dit en passant), mais il faut croire que toute cette attente a mené à un meilleur épisode. Il y a eu beaucoup de changements.
Je vais dorénavant attribuer un titre à chacun de mes épisodes. Le nom du troisième épisode est déjà préparé.
Et puis si cela vous intéresses, vous pourrez suivre mes articles et idées n’ayant pas nécessairement de rapport avec les Chroniques Tremblay sur ce blog-ci. C’est ma taverne.
Je vous dit donc à bientôt pour le 3ième épisode !
Épisode #3 : pour pouvoir le finaliser, je dois avoir de meilleures pièces sur mon ordinateur. Pour avoir de l’argent, il faut travailler. Je suis donc occupé, dernièrement.
“We walked into a trap. The so-called “peace flotilla” was a planned provocation by mercenaries of the “axis of evil”. In retrospect, it was a mistake to storm the ship in international waters, although we were allowed to do so”. – Benjamin Ben-Eliezer
« Nous avons marchés dans un piège. La supposée « flottille de la paix » était une provocation planifiée par des mercenaires de « l’axe du mal »
Vous savez, si cette flottille aurait réellement était perçue comme étant un bateau composé de mercenaires de l’axe du mal, il aurait été tout à fait illogique de concevoir une liste d’activistes humanitaires à ne pas tuer.
On retrouve George Soros (juif) derrière le financement des flottilles, Morton Abramowitz (juif, ancien espion) et Mark-Malloch Brown derrière le personnel du International Crisis Group dont fait partie Iara Lee. Il y a très peu d’informations sur le personnel des organisations non-gouvernementales en question (Culture of Resistance, International Crisis Group) – pourtant, le International Crisis Group est financé par plus de 20 gouvernements dans le monde.
Si le plan était de changer l’opinion publique des gens contre Israël, on ne retrouve certainement pas l’axe du mal chez ces activistes humanitaires.
La majorité des activistes humanitaires ne savent pas qu’ils ont été poussés à aller porter de l’aide humanitaire à Gaza par les gens qu’ils essaient de combattre. C’était dans le but de provoquer les gens dans le monde et pencher l’opinion publique de l’autre côté. Ceci est organisé pour installer l’égalité universelle, le plan numéro un des Juifs.
Le Judaïsme est un projet politique
« La révolution n’aura pas lieu avec des armes à feu, mais de façon progressive. Année après année, de génération en génération. Nous infiltrerons progressivement leurs institutions d’éducation et leurs places politiques1, les transformant lentement en entités marxistes2 tout en avançant vers l’égalitarisme universel3 » – Max Horkheimer, Juif marxiste de l’école de Francfort (là où Erich Fromm est allé étudier, d’ailleurs)
1.
“[...] We’re gonna make sure that pro-Israel students take over the student’s government [...]. This is how AIPAC operates in our nation’s capital. This is how AIPAC must operate on our nation’s campuses.” – Jonathan Kessler, directeur du développement du leadership de l‘AIPAC, Avril 2010.
« [...] Nous allons nous assurer que les étudiants pro-israéliens s’emparent du conseil des étudiants [...]. Ceci est la façon que l’AIPAC exploite la capitale nationale. Ceci est est la façon que l’AIPAC doit exploiter les campus de notre nation. »
2.
« On retrouve cette idée [égalité universelle] plus ou moins développée aussi bien dans les écrits des intellectuels marxistes ─ de Karl Marx à Jacques Derrida ─, que dans le discours des penseurs libéraux tels Karl Popper, Milton Friedman, Hayek ou Alain Minc. » – Hervé Ryssen, la psychopathologie du Judaïsme.
3.
« Le judaïsme est en fait essentiellement un projet politique. Il s’agit pour les juifs de travailler à l’émergence d’un monde de “paix”, d’une paix qui devra être universelle et définitive. Ce n’est donc pas un hasard si ce mot “paix” (shalom, en hébreu) se retrouve fréquemment dans le discours des juifs du monde entier. Dans ce monde parfait qu’ils construisent, tous les conflits auront disparu et en premier lieu, naturellement, les conflits entre les nations. C’est la raison pour laquelle les juifs militent inlassablement depuis des lustres pour la suppression des frontières, la dissolution des identités nationales et l’instauration de l’Empire global4. Les nations étant censées être génératrices de guerres et de désordres, il faut donc les affaiblir et, à terme, les supprimer en faveur d’un gouvernement mondial5, seul à même de faire régner sur terre le bonheur et la prospérité. » – Hervé Ryssen, la psychopathologie du Judaïsme.
4 & 5.
« La révolution Bolchévique en Russie fut le résultat de l’organisation et du mécontentement Juif. Notre plan est d’obtenir un Nouvel Ordre Mondial. Ce qui avait si bien marché en Russie, va devenir réalité pour le monde entier. » – The American Hebrew, 10 septembre 1920.
« Nous allons avoir un gouvernement mondial, que vous le vouliez ou non. La seule question est de savoir si ce gouvernement arrivera par la conquête ou par le consentement. » – James Warburg, banquier Juif.
Suis-je le seul à remarquer que la plupart des citations retrouvées ici viennent de Juifs eux-mêmes ?
Si vous n’êtes pas convaincus, on en a une tonne de plus, ici :
Je me suis réveillé aujourd’hui au même moment que mon père rentrait dans ma chambre et m’amenait un sac rempli de livres. Il en avait acheté une dizaine pour le prix maudit de seulement 5$. Je compte parmi ces livres une biographie de Paul Desmarais et de son parcours jusqu’à la création de Power Corporation, un livre de l’Alliance Laurentienne, un livre sur la révolution en Chine et puis quelques autres.
Mais un des livres dans cette pile m’intéressait plus que les autres; il s’agissait d’un livre concernant le domaine de la psychanalyse, écrit par Erich Fromm. Le livre s’intitule « L’art d’aimer ». Je suis quelqu’un d’assez spirituel, alors ce livre me paraissait comme un livre de recettes, d’ingrédients à l’amour. Je ne m’attendais pas à lire un livre qui partageait ma façon de penser, mais je me suis quand même mit à le lire par intérêt et curiosité.
Je conclus rapidement que c”est probablement un des pire livres que j’ai lu de ma vie. Il est vrai qu’il contient certaines vérités psychologiques et sociologiques dans ce livre (par exemple, les réactions inconscientes face à la séparation d’un couple), mais tout est sorti du contexte pour une idée de propagande et qui favorise un projet politique particulier appelé le Judaïsme. Il ne s’agissait plus du tout de la psychanalyse mais bel et bien de la politique.
Premièrement, l’amour est décrit dans ce livre comme étant un art, mais l’auteur insiste qu’il faut acquérir certaines connaissances nécessaires dans le but d’apprendre à aimer et que « si nous voulons apprendre comment aimer, nous devons procéder de la même manière que pour apprendre n’importe quel autre art, à savoir la musique, la peinture, la charpenterie, ou l’art de la médecine ou de la mécanique. »
En d’autres mots, ce livre ne nous apprends pas à dessiner ce qu’on voit mais plutôt à dessiner le dessin qu’il veut nous faire voir. Il ne s’agit pas là d’une idée vouée au développement de notre individu en fonction de notre façon de penser, de nos expériences empiriques ou non plus du Soi (Jung), mais plutôt d’une réforme de soi-même en fonction d’une idée universelle, d’une solution universelle proposée par la psychologie Freudienne.
Les gens doivent comprendre que la psychologie Freudienne est une psychologie juive et que les écrits de cet individu, surnommé le « père de la psychanalyse », sont une projection des problèmes qui appartiennent aux juifs sur la société occidentale, sur le reste du monde. En d’autres mots, le complexe d’Œdipe est le complexe d’Israël. Les gens se laissent embarquer dans cette propagande comme si ces écrits étaient réellement objectifs ou réels. La vérité se trouvent en nous et c’est selon nos analyses sur soi-même qu’on arrive à trouver ces fonds de vérités, pas à l’extérieur de nous. L’extérieur doit nous donner des pistes mais pas nous dicter ses théories comme étant des vérités ; c’est le complexe d’Israël, lui qui se proclame le peuple Élu de Dieu.
Si vous n’êtes pas assez convaincus, le livre parle vraiment d’une commodité à distinguer deux parties dans le processus d’apprentissage d’un art (dans le cas-ci, cet art est aimer) : « la maîtrise de la théorie et la maîtrise de la pratique ».
La psychologie Freudienne est donc un dogme; apprendre à aimer par la maîtrise de la théorie et la maîtrise de la pratique, c’est apprendre à être un robot.
J’ai continué de lire, malgré ces passages paradoxaux qui ne me donnaient pas une belle impression du livre. Quelques faits sont intéressants, malgré qu’ils soient assez basiques (la réaction spontanée à fuir son sentiment d’angoisse par le sentiment d’extase (par le sexe ou les drogues) au lieu de la réflexion introspective et l’art de parler avec soi-même (Jung), par exemple).
L’auteur propose vraiment des solutions dites « partielles », mais pourtant, dans son discours, il fait usage des mots « absolu » et « ultime » assez fréquemment. Il caractérise systématiquement les solutions « partielles » par des catégories, des stades, des niveaux; des dogmes.
Je me retrouve à la page 29 du livre, la où il présente la « deuxième solution partielle : le conformisme ». Il explique la tendance aux gens de fuir l’expérience de la solitude par le besoin constant d’être entouré d’un groupe de personnes, d’appartenir à une foule, d’un refoulement de ce que nous sommes, du problème qu’on peut être. Ensuite, l’auteur se déplace tout de suite dans un sujet strictement politique.
Il explique que dans les pays démocratiques, ils font recours à la suggestion et à la propagande pour induire cette peur d’être différent et de s’éloigner du troupeau. De l’autre côté, dans les pays dictatoriaux, ils font recours aux menaces et à la terreur pour induire ce conformisme.
Pourtant, on témoigne des actes de pirateries, des actes barbares et de terreur, suite à des menaces, dans le but de faire de la propagande (i.e. le raid israélien sur la flottille de la paix de Free Gaza, le 31 mai 2010).
Les États-Unis ont attaqués l’Iraq et l’Afghanistan pour du pétrole et de l’opium depuis 2003 et 2001, respectivement (voulaient-ils fuir une angoisse pesante, eux, monsieur Fromm ?); le Canada a rejoint les États-Unis en Afghanistan en passant sous le commandement de l’OTAN dès Août 2003. Et Israël, quant à lui, a fait des milliers de morts en Palestine et à Gaza depuis leur indépendance, en 1948 (on parle des attaques de l’Irgoun, du bombardement du QG de l’OLP en 1985, la guerre de Six Jours, les 2700 morts sur la bande de Gaza).
Et pourtant, lui, Erich Fromm, ne mentionne pas une seule fois aucun de ces « pays démocratiques ». On sait très bien que les « terroristes » sont en Israël, pas en Arabie Saoudite ou en Afghanistan. Oussama Ben Laden est une poupée de la CIA, ni plus ni moins.
Également, Israël a déjà menacé l’Iran de l’attaquer à la bombe atomique si elle ne se conformait pas à sa « demande » de cesser tout développement à matière atomique, et pourtant ce pays se veut d’être considéré internationalement comme étant un pays démocratique – ça, Erich Fromm, il n’en parle pas non plus. Alors, non, Bruno Gaccio, Israël n’est pas un pays normal. On espèrera seulement que les rabbins là-bas se réveilleront, un jour…
Je continue de lire et j’aperçois ce passage-ci :
« La tendance croissante à l’élimination des différences est intimement liée au concept et à l’expérience de l’égalité telle qu’elle est en train de se développer dans les sociétés industrielles les plus avancées. Égalité avait signifié, dans un contexte religieux, que nous sommes tous des enfants de Dieu, que tous nous participons à la même substance humano-divine, que nous sommes tous un. Il signifiait aussi que les différences véritables entre les individus devaient être respectées, que s’il est vrai que nous sommes tous un, il est également vrai que chacun d’entre nous constitue une entité unique, un cosmos par lui-même. Une telle conviction de la singularité de l’individu s’exprime par exemple dans l’affirmation du Talmud : « Celui qui sauve une seule vie est comme s’il avait sauvé le monde entier ; celui qui détruit une seule vie est comme s’il avait détruit le monde entier ». L’égalité comme condition de développement de l’individualité, c’est également le sens que la philosophie occidentale des lumières conférait à ce concept. Il signifiait (Kant en a donné la formulation la plus claire) que nul ne doit se servir d’autrui comme moyen de ses propre fins. Que tous les hommes sont égaux dans la mesure où ils sont tous des fins, et seulement des fins, et jamais des moyens l’un pour l’autre. »
Vous voyez, on colporte l’idée de l’égalité, des droits de l’homme et du multiculturalisme internationalement. Et pourtant, le Talmud est le livre sacré du Judaïsme. Tout est mis hors-contexte et ce passage est une propagande dogmatique en soi. Parce que si ce qui est écrit là est vrai, il faut en convenir qu’Israël et Yahweh ont détruit le monde entier (2700 morts à Gaza, 9 activistes humanitaires tués le 31 mai 2010). Pourtant, Erich Fromm est un juif Allemand néo-freudien. Un juif ne peut dire de telles choses.
Cette idée d’araser et d’égaliser les cultures est un projet politique issu du Judaïsme afin d’unifier le monde par tous les moyens. On parle d’un émergence de paix universelle et définitive (« Shalom »). On obtiendra, comme résultat, un gouvernement mondial. Mais qui est supposé gouverner une planète « égale » ?
La Torah et du Talmud affirme catégoriquement que les enfants d’Israël, les Juifs, sont le peuple élu de Dieu. Les non-juifs sont des goys, des non-humains, selon le Talmud. Ce racisme est présent et même très bien manifesté ; pourtant, personne ne le remarque.
L’extrait pris par Erich Fromm est prit hors de son contexte complètement. En réalité, cet extrait veut dire : « Celui qui sauve une seule vie juive est comme s’il avait sauvé le monde juif entier ; celui qui détruit une seule vie juive est comme s’il avait détruit le monde juif entier ». Comme de raison, en 2006, l’armée israélienne entre à Gaza, suite à l’enlèvement d’un de leur soldat par le Hamas. Après 1 mois, Israël a fini par tuer 1300 personnes, dont 430 enfants âgés de moins de douze ans. Pour un enlèvement.
Israël ne s’est jamais déclaré comme étant un pays multiculturaliste et ne le fera jamais. Un juif qui se croit supérieur aux autres n’est pas pour l’égalité. Il veut favoriser sa supériorité, pas l’égalité. Et encore là, faut-il savoir qu’ils ne détiennent pas cette supériorité en soi ; on s’est plutôt contentés de leur donner la place qu’ils voulaient !
De plus, Erich Fromm propose que nul ne doit se servir d’autrui comme moyen de ses propres fins. Pourtant, on témoigne un financement de Georges Soros pour orchestrer l’attaque de la flottille de Gaza afin d’imposer un déséquilibre total sur l’opinion publique d’Israël, on a le Mossad qui s’implique directement avec l’événement du 11 septembre 2001, on a l’événement de l’hôtel King David en 1946, un premier ministre du Canada qui accuse les autres parti politiques d’anti-sémites pour avoir critiqué les actions d’Israël et plus encore.
On sait tous que retirer Israël de la carte engendrerait à cette politique d’égalité, littéralement !
On aperçoit sur cette liste deux Allemands, d’abord. Premièrement, Ingo Hoeger. Aucune information a pu été trouvée sur Ingo Hoeger.
Ensuite, on aperçoit Annette Groth, qui a sa page Wikipédia. Elle a travaillé dans des organismes pour la paix, des organisations humanitaires et a déjà été une éducatrice dans le Haut Commissariat des Réfugiés aux Nations-Unies.
On aperçoit plus haut sur cette page une femme du nom de Renee Jaouadi. Elle est une des organisatrices fondateur du Free Gaza Movement. Elle a 34 ans et est une enseignante de Newcastle, en Grande-Bretagne. Elle fut déportée d’Israël en 2008, rejetant la suggestion que la flottille serait interprétée comme étant un support pour le terrorisme parce que Gaza est toujours sous le contrôle du Hamas. Elle a plutôt déclarée que les gens devaient voir jusqu’à quel point il est difficile d’amener un sac de béton pour construire une école là-bas et éduquer les enfants; ou de réparer les hôpitaux pour empêcher les mères porteuses d’accoucher dans des tantes. En d’autres mots, elle est totalement contre le blocus Israélien et combat pour la libération de Gaza.
Je n’ai pu reconnaître le nom des autres personnes, malgré mes efforts.
Sur la page de droite, on aperçoit le premier homme photographié en bleu. Il se nomme Dror Feiler. Feiler est un musicien et un artiste suédois-israélien juif. Il a étudié l’interprétation musicale à l’Université de Stockholm. En 1978, lui et quelques autres personnes ont rencontré secrètement un groupe de personnes représentant le Palestine Liberation Organization dans la capitale de la Roumanie, à Bucarest, alors que c’était toujours illégal. Eliezer Feiler, son père fut reconnu coupable et a dû faire du travail communautaire pendant 6 mois, accompagné d’une amende de 4,000 lires israéliennes.
Dror Feiler servi dans les Forces de Défenses Israélienne en tant que soldat parachutiste. En 1970, il refusa de servir dans les territoires occupés, devenant ainsi un des premiers « refuseniks ».
Juste en-dessous de Dror Feiler se trouve l’écrivain SuédoisHenning Mankell. Il est l’auteur de plusieurs romans policiers, dont l’Inspecteur Kurt Wallander.
Mankell, jeune, était un activiste de gauche et était largement opposé par la guerre au Vietnam, de l’Apartheid Sud-Africain et de la guerre coloniale Portugaise en Mozambique. Il participait aux manifestations de 1968.
Dans les années 70, a déménagé en Norvège et vécu avec une femme Norvégienne membre du Maoist Communist Labor Party of Norway (le Maoisme étant la doctrine de la secte qui est une des branches politiques du communisme). Il s’impliquait dans les activités du parti politique mais ne l’a jamais joint lui-même.
Le matin du 31 mai 2010, lors du raid israélien sur les flottilles du Mavi Marmara, du MS Sofia et les Challenger 1 et 2, il fut déporté le matin même en Suède. Par la suite, il appela pour des sanctions globales contre Israël. Il planifie maintenant d’arrêter les traductions Hébreux de ses livres.
Je n’ai pas pu reconnaître le nom des autres personnes, malgré mes efforts.
Ici se trouve la troisième et dernière page du livret, contenant les personnes. On en trouve 10 au total. J’en ai seulement trouvé 5. Commençons par la page de gauche.
Je n’ai pu identifier le premier homme.
La femme juste en-dessous s’agit de Mary Hughes Thompson. Elle est la co-fondatrice du Free Gaza Movement. Elle est allée sept fois en Palestine pour aider les familles à faire de l’agriculture et à cultiver leurs olives. Elle s’est fait lancer à plusieurs reprises des gaz lacrymogènes, elle s’est fait battre et s’est fait tirer par des soldats Israéliens pendant qu’elle faisait ces activités avec les familles Palestiniennes. Elle est dotée d’un très grand caractère et n’a aucune opinion favorable à Israël.
En retrouve ensuite, juste en-dessous, Greta Berlin. Avec une poignée d’amis, Greta Berlin, une Californienne sexagénaire, a lancé l’idée en 2006 d’envoyer des bateaux à Gaza. Pour briser le siège israélien, pour montrer la solidarité de citoyens du monde entier envers la population palestinienne de ce minuscule territoire. Mais la mise en pratique du projet s’avéra bien malaisée. Pour en savoir plus sur elle : http://www.info-palestine.net/article.php3?id_article=7145
La dernière personne de cette liste à gauche est un homme. Il s’appelle Paul Larudee. Il est l’avocat pour les droits de l’homme pour la justice de la Palestine, incluant Israël, la Cisjordanie, la bande de Gaza et Jérusalem. Il vient de San Franciso. Il travaille pour le ISM (International Solidarity Movement). Ce mouvement n’est associé à aucun organisme, corporation ou gouvernement. Il est un des co-fondateurs du Free Gaza Movement et est le fondateur du Free Palestine Movement. Lorsqu’il fut arrêté, il refusa de signer tous les papiers demandés par les Israéliens et ce, sans son avocat. Il fut tiré au tazer-gun, attaché, tordu et a été frappé par une bombe flash (grenade lancée pour aveugler l’ennemi). Il fut resté en prison pour deux jours à la prison de Givon, à Ramle, en Israël. Auparavant, à partir de 1965, il visita plusieurs les pays arabes en tant que conseiller du gouvernement Américain et enseignant.
À droite, en observant la deuxième personne en commençant par le haut, on retrouve Ahmet Emin Dag. Il n’y a aucune information concrète ou complète sur Internet à propos de lui ou de sa vie. Cependant, il est connu pour être un membre de l’IHH (The Foundation for Human Rights and Freedoms and Humanitarian Relief). On connaît son numéro de téléphone pour le contacter, qui est le +90 530 341 1934.
Et finalement, on retrouve l’archevêque Hilarion Capucci juste en-dessous de Ahmet. Il est né en 1992. Dès 1965, il est connu pour être un archevêque extrêmement opposé à Israël, se tenant littéralement avec des Palestiniens. En 1974, il est reconnu coupable par un cour de justice en Israël pour avoir utilisé son statut diplomatique pour faire de la contrebande d’armements avec l’Armée de Libération de la Palestine et devait purger une peine d’emprisonnement pour 12 ans. Il fait parti des prisonniers qui ont été demandé d’être libérés par les Palestiniens qui ont détourné le vol 139 de Air France en 1976. Il fut sorti de prison un an plus tard, en 1977, à cause de l’intervention du Vatican. Par la suite, les gouvernements de l’Iraq, de la Libye, du Soudan et de la Syrie l’ont honoré avec des timbres-poste. Le 31 mai 2010, il fut retenu dans la prison de Beersheba et ensuite déporté sans aucun problèmes.
Je n’ai pu identifier les autres personnes.
Cette liste ne pouvait pas être une liste d’assassinats. Les personnes en question furent déportés plus tôt que les autres. De plus, les 9 morts furent 8 turcs, dont un américain qui n’était qu’une connaissance de quelques familles (âgé de 19 ans). On parle ici de représentants, d’hommes politiques et d’activistes anti-Israéliens (prenons le cas incroyable de Hilarion Capucci). C’est bien différent que juste un Gilles de Chicoutimi !
Si ces personnes furent nommées sur cette liste et que les médias parlent de cette opérations Israélienne comme une opération bouzillée, c’est parce que c’était planifié d’avance. Ces personnes, qui sont « legits », qui n’ont aucun rapport avec aucune firme politique, aucune corporation ou organisation, ne sont servis que comme des intermédiaires à l’opinion publique.
Imaginez si Mankell ou Paul Larudee furent tués; les Américains n’auraient certainement pas aimés ça.
Un vidéo est paru sur le site Internet YouTube témoignant de la situation sur le Mavi Marmara la journée que le Tsahal a fait son acte de piraterie sur les eaux internationales et a tué plus de 9 activistes humanitaires turcs. Ce vidéo est filmé en Haute Définition et a une durée d’exactement 1 heure, 2 minutes et 13 secondes.
Une journaliste Brésilienne peu connue qui s’occuperait d’un tel réseau important dans le monde, ça me semble étrange. Le site web de ce réseau est pas mal beau également. Il me semble que ça soit aussi étonnant qu’une seule personne puisse se débrouiller autant, il faut croire qu’elle a payée un bon graphiste. Mais pourquoi ne l’est-elle pas, elle, belle ? Dans ma tête, une Brésilienne, c’est toujours sexy pis ça l’a des gros totons. Ça aussi, c’est étrange…
Selon sa biographie, Iara Lee est fondatrice de la Caipirinha Foundation, a collaborée avec le International Campaign to Ban Cluster Munitions, le Conflict Zone Film Fund, est membre du Conseil du Président de The International Crisis Group (ICG) et du Conseil des conseillers de la National Geographic Society. Pas mal en business, pour un humanitaire !
La Caipirinha Foundation n’a pas de site web; il est toujours redirigé sur le site de Cultures of Resistance mais seulement sous un nom de domaine différent. Étrange que ce soit secret.
Le International Crisis Group a un site web et a affiché son auto-biographie sur celui-ci, quant à lui. On apprend sur cette page que ce groupe reçoit un budget annuel de 15,5 millions de dollars par année. Une activiste humanitaire qui a 15,5 millions de dollars à portée de main à chaque année depuis 1995, imaginez-vous donc !
Elle fut arrêtée le 31 mai 2010, elle sortit d’Israël le lendemain, a eu un interview avec Norman Finkelstein et a déclarée que tout le monde se sont fait prendre leurs vidéos et leurs caméras sans se mentionner ? Elle a attendue 10 jours pour le publier alors qu’elle est en tête d’un tel groupe important. Que faisait-elle avec cette carte mémoire pendant tout ce temps ? C’est comme si j’aurais attendu pour voir de quel côté l’opinion public aurait penché.
Le site déclare également que ce groupe est reconnu comme étant la meilleure source indépendante d’analyse et de conseils aux gouvernements et groupes intergouvernementaux dans le monde. On précise que ces pièces gouvernementales incluent les Nations Unies, l’Union Européenne et la Banque Mondiale. Mais leur revenu financier est plus grand que la moyenne de revenu de n’importe quelle compagnie classée « moyenne » dans l’Occident.
Malgré qu’ils se disent être un organisme non-gouvernemental, 54% de leur financement proviennent de gouvernements, 26% provient de fondations institutionnelles privées et 20% de « donneurs » soit individuels ou corporatifs (la George Soros’s Open Society Institute, mais notamment la Carnegie Corporation et le Rockefeller Brothers Fund; les mêmes qui ont financé la réforme scolaire d’aujourd’hui !!!)
Cela ne peut être à but non-lucratif considérant l’implication de « conseillers » tels que la plus grosse corporation d’exploitation minière du monde Anglo American PLC et le géant pétrolier Chevron.
Et ce n’est certainement pas non-gouvernemental puisque ces financements sont reçus par les gouvernements d’Australie, de Belgique, du Canada, de la Tchécoslovaquie, du Danemark, de la Finlande, de France, de l’Allemagne, de l’Irelande, de Luxembourg, de la Nouvelle-Zélande, de la Norvège, de la Grande-Bretagne, des États-Unis et de plusieurs autres pays !
Il y a quelque chose de louche, n’est-ce pas ?
Si on jète un coup d’oeil sur le personnel qui compose ce groupe, on remarque que la personne en tête de ce projet politique est Louise Arbour. Oui, la même personne qui était anciennement le Haut Commissaire des Nations Unies aux Droits de l’Homme et qui devait s’occuper du tribunal du génocide du Rouanda. D’ailleurs, au même moment que son assistant lui aie dicté que trois guérillas avaient des preuves à l’appui concernant la relation et l’implication des États-Unis dans ce génocide, Louise Arbour démissionna en Juillet 2008.
Si on regarde plus profondément, on peut aussi trouver Shlomo Ben-Ami, ancien Ministre des affaires étrangères d’Israël. Après on suppose qu’ils étaient là pour aider les Palestiniens à Gaza ? Yeah right.
Le curriculum vitae de Mark Malloch-Brown se lit comme la biographie d’un espion; après avoir connu une carrière en tant que journaliste et employé du secteur privé, il devient le Vice-Président des Affaires Étrangères de la Banque Mondiale et a joint les Nation-Unies en 1999. Il était un favori de Kofi Annan, qui l’a ensuite nommé Chef de Cabinet du Secrétaire Général des Nations Unies en Janvier 2005.
Mark Malloch-Brown était évidemment associé avec George Soros, participant ainsi à plusieurs de ses projets qui étaient financés dans le but de déstabiliser et de diviser les pays; Brown faisait partie du conseil du comité des fondations de Soros au sujet de la Bosnie. Au mois de Mai de 2007, un peu avant la crise économique mondiale, Soros le nommait vice-président du Quantum Group of Funds, vice-président du Soros Fund Management (la corporation qui a conçu et investi le Quantum Group of Funds) et du Open Society Institute, tous des organisations et corporations qui financent des bouleversements ethniques, politiques et économiques dans le but de s’occuper du « développement des pays » (lire à travers les lignes apportent beaucoup plus de clarté). Au moins de Juin 2007, le premier ministre Gordon Brown nomma Malloch-Brown le nouveau Ministre d’État des affaires étrangères du Commonwealth (la FCO) avec des responsabilités pour s’occuper de l’Asie, de l’Afrique et des Nations-Unies.
Morton Abramowitz
Morton Abramowitz, théoriquement un Juif, Abramowitz étant un nom avec une étymologie quasi inconnue; c’est à se demander si le nom n’a pas été inventé, tout comme celui des Rothschild qui veut seulement dire « bouclier rouge » (nom inventé entre le 18ième et 19ième siècle), est un espion Américain chevronné. Il est quasiment impossible de trouver de l’information complète à son sujet sur Internet.
Préparez-vous pour son CV :
Il a un passé avec le Département d’État des États-Unis en tant qu’expert des affaires de la Corée du Nord, ayant travaillé également dans les compétences suivantes :
Assistant du Secrétaire d’État de l’Intelligence et de la Recherche;
Assistant Spécial du Secrétaire de la Défense;
Ambassadeur de la Turquie (a prit sa retraite en 1991);
Ambassadeur de la Thaïlande;
Président de la Dotation Carnegie pour la paix internationale (de 1991 à 1997);
Ambassadeur des Négociations de Réduction de Forces Mutuelles et Balancées de Vienne des États-Unis (ciboire !);
Député Assistant du Secrétaire de la Défense des affaires Inter-Américaines, de l’Asie de l’Est et du Pacifique;
Assistant Spécial du Secrétaire Député de l’État.
Il a également travaillé au Hawaï en tant que conseiller politique du Commandant en Chef du Pacifique. Et comme la plupart des bureaucrates du Département de l’État aux États-Unis, il travaillait aussi pour le Conseil des Affaires Étrangères (CFR), un groupe sioniste néo-con. Il ne faut pas oublier qu’il était également le directeur de la CIA au moment où Ronald Regan portait atteinte à Cuba et à d’autres pays d’Amérique Latine en effectuant des ébranlements avec la supposée Dotation Nationale pour la Démocratie.
Il était affilié avec les comités, groupes et organisations suivantes :
Avant de débuter, je me demande s’ils n’ont pas fait une erreur sur son certificat de naissance. Je crois plus en la descendance des Cunt que celle des Cuny.
Néanmoins, c’est le moins connu des trois et pourtant le plus intéressant : il était un pilote de chasse du Texas. Pourtant, il ne pouvait pas joindre la US Air Force puisqu’il ne répondait pas aux exigences linguistiques (les codes, le langage technique).
Au mois d’Avril de 1995, Fred Cuny et deux autres personnes, qui ont dit être des docteurs russes de la Croix Rouge et un «interprète» disparu en Tchétchénie ont apparemment cherché à négocier un cessez-le-feu. On croit que Cuny et ses troupes se sont fait arrêtés et ont été exécutés sous les ordres d’un commandant Tchétchène. Leurs corps ne furent jamais retrouvés. C’est toujours le cas, encore à ce jour.
Conclusion
Je ne sais pas pour vous, mais ça me semble de plus en plus étrange que des humanitaires soient associés à de telles personnes…
Est-ce que les activistes humanitaires dans le bateau étaient poussés pour mettre en place un tel projet ? Afin d’établir un renversement chez Israël ? Changer l’opinion publique des gens délibérément ? Ou savaient-ils ce qu’ils faisaient réellement ?
Personnellement, je ne sais pas vraiment quoi penser de toute cette histoire. Mais tout ce que je sais, c’est que somebody got fucked in the ass.
Dans le vidéo, un des palestiniens humanitaires qui participait au navire du Mavi Marmara a trouvé une liste de personnes d’un des soldats Israélien, écrit en Hébreux. Ils disent que c’est une liste d’assassinat, mais je pense plutôt que c’est une liste de personnes à garder en vie. À voir les choses aller comme elles sont, ce serait illogique de penser que ce soit une liste de victimes.
Pour avoir réussi à détourner un navire comme celui-là jusqu’en Israël, ils auraient eu le temps en masse de les tuer, ces personnes-là !
Merci à Ajit Randeniya pour ces informations d’or.
P.S. ce n’est pas pour vous faire chier, mais George Soros, Stephen Solarz, Morton Abramowitz, Shlomo Ben-Ami, Moisés Naim, Victor Pinchuk et Donald Steinberg, des membres du International Crisis Group, sont juifs. 7 juifs, dont un milliardaire, dont un ancien ministre Israélien, dont un représentant au Congrès des États-Unis et dont un espion. Établir un lien avec une activiste humanitaire serait insensé, selon la logique présentée. Mais la logique présentée est la propagande des médias. C’est ça, la nuance.
Et puis 50% des membres exécutifs de la International Crisis Group sont introuvables sur Internet. À peine seulement quelques informations.
À vous de juger. Il n’y a pas grand chose qu’on puisse nier ici.
Les actions d’Israël sont justifiées par les médias comme étant une légitime défense contre des attaques avec des barres de métal et des couteaux. Cependant, le président Turc confirme et déclare que le bateau fut vérifié entièrement pour s’assurer qu’il n’y aie pas d’armements avant que l’expédition ne commence.
Et où est la logique dans le raisonnement présenté par le point de vue israélien ? Une légitime défense ? Des assassins israéliens vêtus de costumes pour commandos, armés de fusils sophistiqués et venus par hélicoptère viennent siéger un bateau d’aide humanitaire composé d’activistes humanitaires sans défense dans les eaux internationales. Le mieux qu’ils ont trouvés étaient des tournevis, des couteaux de cuisine, des barres de métal, des pinces – tout ce qu’on trouvera à bord de n’importe quel bateau sur mer.
Obama et Harper, en dépit de la menace lancée par Israël, n’ont apporté aucun geste et ont laissé délibérément cet assaut se produire. C’est une preuve évidente de la complicité entre Israël et l’Amérique – notamment le Canada.
Et il faut encore croire qu’il y a des Québécois qui supportent les actions de cet État raciste ! Sommes-nous réellement endormis à ce point ? Voici une liste des résolutions de l’ONU qui n’ont pas été respectées par Israël, qui peut-être vous rappellera à quel point leur propre invention des « droits humains » n’ont pas été respectées et qu’il serait peut-être temps d’installer une énorme pression sur cet État raciste qui, s’il continue ainsi, n’existera sûrement plus d’ici 15 ans (selon Michel Collon).
Les « droits de l’homme » ou les « droits humains » ne sont que des inventions afin d’unifier la population mondiale aux mêmes règlements, aux mêmes directives et que tout le monde se poste sur la même lignée. Tandis que les juifs et Israël, eux, continuent de faire leurs massacres en Palestine et à Gaza afin d’avoir plus d’expansion. Comme le Talmud nous dicte, tout ceci n’est que pour « hâter l’arrivée du Messie ». Ces termes deviennent des armes redoutables et sont issues des méthodes douces d’assimilation et d’araser toutes les cultures dans le monde.